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La diversité à l’honneur pour le 27e Gala

Le Regroupement des jeunes chambres de commerce du Québec (RJCCQ) a souligné ce vendredi 14 juin l’excellence des jeunes gens d’affaires et entrepreneurs de la province lors du 27e Gala Les Grands Prix de la Relève d’Affaires.

Présenté par la Banque Nationale, le gala s’est déroulé sous la présidence de M. Patrick Lemelin, vice-président Agriculture et Agroalimentaire à la Banque Nationale et a remis 14 prix, en plus de réunit plus des convives venus des quatre coins de la province, de Havre-Saint-Pierre à Gatineau en passant par le Saguenay et Terrebonne.

«Au vue de la qualité des finalistes, le futur du Québec est entre de bonnes mains. Il est important de reconnaitre l’apport considérable des jeunes gens d’affaires à notre économie et à leur offrir le soutien, l’accompagnement et la visibilité, essentiels à leur éclosion et au déploiement de leur plein potentiel, et ce au travers de la province», a ajouté M. Maximilien Roy, président-directeur général du RJCCQ.

Plusieurs dignitaires et personnalités influentes du monde des affaires étaient présents pour l’occasion. Parmi ces derniers, Mme Danièle Henkel, présidente et fondatrice des Entreprises Danièle Henkel inc., Mme Isabelle Dessureault, mentor international et membre d’Anges Québec et M. Younes Boukala, Conseiller – District J.-Émery-Provost, Arrondissement Lachine. La soirée a été animée de mains de maître par Mme Meriem Idrissi Kaitouni, conseillère principale en affaires publiques et corporatives chez Edelman Montréal.

Les 14 lauréats ont été honorés pour leur leadership, leurs réalisations, leur esprit d’innovation et leur parcours sans faille.

Article trouvé dans: https://www.lesoleil.com/la-vitrine/la-diversite-a-lhonneur-pour-le-27e-gala-abc9b30e801ea4f5aa1e019bb23e444e

Une nouvelle technologie pour détecter la présence de Legionella Pneumophila

À l’été 2012, la ville de Québec a été touchée par une épidémie de légionellose. Au total, plus de 180 cas ont été recensés et 14 personnes sont malheureusement décédées de la maladie. Une nouvelle technologie inventée par une entreprise de Sherbrooke peut maintenant contribuer à prévenir de tels événements.

Publié dans la revue Maintenance Immobilière, voir l’article intégral ici: https://issuu.com/jbcom/docs/maintenance_v9n1

Un appareil québécois pour prévenir la légionellose

L’entreprise de l’Estrie SPI Bio a développé un appareil capable de détecter rapidement la présence de légionelle, la bactérie responsable de la légionellose, une infection qui a touché 181 personnes dans la région de Québec en 2012, en tuant 12. L’appareil, qui se fixe aux tours de refroidissement où se fixe la bactérie, peut également fonctionner dans les systèmes d’eau chaude, les fontaines de parcs et les spas. Catherine Perrin s’entretient avec Étienne Lemieux, cofondateur de SPI Bio.

Écoutez l’entrevue à la radio ici: https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/medium-large/segments/entrevue/98743/appareil-quebecois-prevenir-legionellose-lemieux

Article trouvé ici: https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/medium-large/segments/entrevue/98743/appareil-quebecois-prevenir-legionellose-lemieux

À l’affût de la légionelle

Un appareil, BioAlert, capable de détecter rapidement et automatiquement dans les tours de refroidissement le taux de présence de la légionelle, la bactérie responsable de la légionellose, une infection potentiellement mortelle.

L’INNOVATION

Un appareil, BioAlert, capable de détecter rapidement et automatiquement dans les tours de refroidissement le taux de présence de la légionelle, la bactérie responsable de la légionellose, une infection potentiellement mortelle.

QUI ?

Étienne Lemieux a fondé l’entreprise SPI Bio en 2014, à la fin de ses études de doctorat en biologie cellulaire, en compagnie de son colocataire Dominic Carrier, titulaire d’une maîtrise en génie électrique. Établie à Sherbrooke, l’entreprise emploie une douzaine de personnes.

« Il n’existait pas de méthode de dépistage, sinon envoyer un échantillon en laboratoire et obtenir un résultat deux semaines plus tard. Pendant ce temps, il y a des gens qui sont exposés. » 

– Étienne Lemieux, cofondateur de SPI Bio

LE PRODUIT

En 2012, une épidémie de légionellose dans la région de Québec a touché 181 personnes, en tuant 13. Cela a mené à l’adoption par le gouvernement provincial, en 2014, d’une nouvelle réglementation sur les tours de refroidissement à l’eau des immeubles, où la bactérie peut s’accumuler et être projetée dans l’air ambiant. SPI y a vu une occasion de marché.

L’appareil se fixe aux tours de refroidissement et analyse automatiquement, une fois par jour, la présence de légionelle, pour s’assurer qu’elle reste sous les seuils acceptables.

Il suffit généralement d’ajouter un produit chimique, comme du chlore, pour corriger la situation quand la bactérie est trop présente.

La machine est offerte à la vente ou en location. Son coût à l’achat est de quelques dizaines de milliers de dollars.

Selon la Régie du bâtiment, les quelque 2500 tours de refroidissement à l’eau installées au Québec ont dépassé les niveaux à risque environ 1500 fois cette année.

DANS L’AVENIR

Le produit de SPI Bio est installé à l’Université de Sherbrooke et dans une entreprise privée de l’Estrie. L’entreprise est en discussion avec une quinzaine d’autres sociétés au Québec.

Elle souhaiterait attaquer le marché américain dans environ un an.

« Il y a plus de tours de refroidissement par habitant là-bas, et les recours juridiques s’emportent. On parle de règlements d’environ 12 millions par personne infectée récemment. À New York, les amendes sont de 15 000 $US en cas de dépassement. »

Article trouvé dans: https://www.lapresse.ca/affaires/portfolio/pme-innovation/201812/13/01-5207890-a-laffut-de-la-legionelle.php

Multidisciplinaire et au MBA, le Défi Écotech ne cesse de se réinventer!

Pour la 1e fois en septembre dernier, la compétition étudiante a pris la forme d’un cas d’étude dans le cadre du microprogramme « Innovation technologique et commercialisation » conjoint entre le MBA de HEC Montréal et de Polytechnique Montréal. Grâce à un partenariat entre ces universités, Sherbrooke Innopole et Écotech Québec, 15 étudiants ont conseillé SPI Bio, une entreprise de technologies propres sherbrookoise, sur sa stratégie de commercialisation. 

Comment convaincre mon client que ma solution est rentable ? Quelles sont les sources de financement adaptées à mon offre ? Quel marché devrais-je cibler ? Selon le Panorama des Cleantech au Québec, EY, 2018,les obstacles les plus importants auxquels les entreprises de technologies propres font face sont le financement et l’accès au marché. C’est dans ce contexte qu’Écotech Québec a créé il y 5 ans le Défi Écotech, dont l’objectif est de permettre à une entreprise de trouver des réponses à ces questions réelles, en invitant des étudiants à leur proposer des pistes de solutions.

Myriam Bélisle, Directrice, Services aux entreprises – Technologies propres de Sherbrooke Innopole et membre du chantier Compétences et Talents d’Écotech Québec, a su repérer un cours parfaitement adapté à la tenue du Défi : le microprogramme « Innovation technologique et commercialisation », soit une quinzaine d’étudiants ingénieurs, scientifiques et gestionnaires, dirigée par Mme Isabelle Deschamps, Professeure associée. Le Défi Écotech devient alors un projet de cours que Mme Deschamps définira comme une «fantastique occasion d’apprentissage pour [les] étudiants, et une possibilité d’innover dans nos méthodes pédagogiques».

Étienne Lemieux, président et cofondateur de SPI Bio, qui développe et commercialise des solutions de contrôle pour minimiser les risques et les coûts associés à la contamination de légionelle, a été impressionné par la qualité des présentations. «Je crois qu’on va avoir des discussions intéressantes pour l’implantation de certaines des stratégies proposées». «Encore un gros merci des efforts que vous avez mis dans la réalisation des travaux. Vous avez une très belle cohorte, des gens brillants qui feront la fierté du programme, j’en suis convaincu», exprimaient M. Lemieux et Mme Bélisle.

Article trouvé dans: https://ecotechquebec.com/ecominute/article/2018/11/multidisciplinaire-et-au-mba-le-defi-ecotech-ne-cesse-de-se-reinventer/?fbclid=IwAR28yqIpQhRGjn3XdIgcyKOo9xCx-KU8cYCsHFoNBhqZKmbf4XvPPx-JbMY