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À l’affût de la légionelle

Un appareil, BioAlert, capable de détecter rapidement et automatiquement dans les tours de refroidissement le taux de présence de la légionelle, la bactérie responsable de la légionellose, une infection potentiellement mortelle.

L’INNOVATION

Un appareil, BioAlert, capable de détecter rapidement et automatiquement dans les tours de refroidissement le taux de présence de la légionelle, la bactérie responsable de la légionellose, une infection potentiellement mortelle.

QUI ?

Étienne Lemieux a fondé l’entreprise SPI Bio en 2014, à la fin de ses études de doctorat en biologie cellulaire, en compagnie de son colocataire Dominic Carrier, titulaire d’une maîtrise en génie électrique. Établie à Sherbrooke, l’entreprise emploie une douzaine de personnes.

« Il n’existait pas de méthode de dépistage, sinon envoyer un échantillon en laboratoire et obtenir un résultat deux semaines plus tard. Pendant ce temps, il y a des gens qui sont exposés. » 

– Étienne Lemieux, cofondateur de SPI Bio

LE PRODUIT

En 2012, une épidémie de légionellose dans la région de Québec a touché 181 personnes, en tuant 13. Cela a mené à l’adoption par le gouvernement provincial, en 2014, d’une nouvelle réglementation sur les tours de refroidissement à l’eau des immeubles, où la bactérie peut s’accumuler et être projetée dans l’air ambiant. SPI y a vu une occasion de marché.

L’appareil se fixe aux tours de refroidissement et analyse automatiquement, une fois par jour, la présence de légionelle, pour s’assurer qu’elle reste sous les seuils acceptables.

Il suffit généralement d’ajouter un produit chimique, comme du chlore, pour corriger la situation quand la bactérie est trop présente.

La machine est offerte à la vente ou en location. Son coût à l’achat est de quelques dizaines de milliers de dollars.

Selon la Régie du bâtiment, les quelque 2500 tours de refroidissement à l’eau installées au Québec ont dépassé les niveaux à risque environ 1500 fois cette année.

DANS L’AVENIR

Le produit de SPI Bio est installé à l’Université de Sherbrooke et dans une entreprise privée de l’Estrie. L’entreprise est en discussion avec une quinzaine d’autres sociétés au Québec.

Elle souhaiterait attaquer le marché américain dans environ un an.

« Il y a plus de tours de refroidissement par habitant là-bas, et les recours juridiques s’emportent. On parle de règlements d’environ 12 millions par personne infectée récemment. À New York, les amendes sont de 15 000 $US en cas de dépassement. »

Article trouvé dans: https://www.lapresse.ca/affaires/portfolio/pme-innovation/201812/13/01-5207890-a-laffut-de-la-legionelle.php

Multidisciplinaire et au MBA, le Défi Écotech ne cesse de se réinventer!

Pour la 1e fois en septembre dernier, la compétition étudiante a pris la forme d’un cas d’étude dans le cadre du microprogramme « Innovation technologique et commercialisation » conjoint entre le MBA de HEC Montréal et de Polytechnique Montréal. Grâce à un partenariat entre ces universités, Sherbrooke Innopole et Écotech Québec, 15 étudiants ont conseillé SPI Bio, une entreprise de technologies propres sherbrookoise, sur sa stratégie de commercialisation. 

Comment convaincre mon client que ma solution est rentable ? Quelles sont les sources de financement adaptées à mon offre ? Quel marché devrais-je cibler ? Selon le Panorama des Cleantech au Québec, EY, 2018,les obstacles les plus importants auxquels les entreprises de technologies propres font face sont le financement et l’accès au marché. C’est dans ce contexte qu’Écotech Québec a créé il y 5 ans le Défi Écotech, dont l’objectif est de permettre à une entreprise de trouver des réponses à ces questions réelles, en invitant des étudiants à leur proposer des pistes de solutions.

Myriam Bélisle, Directrice, Services aux entreprises – Technologies propres de Sherbrooke Innopole et membre du chantier Compétences et Talents d’Écotech Québec, a su repérer un cours parfaitement adapté à la tenue du Défi : le microprogramme « Innovation technologique et commercialisation », soit une quinzaine d’étudiants ingénieurs, scientifiques et gestionnaires, dirigée par Mme Isabelle Deschamps, Professeure associée. Le Défi Écotech devient alors un projet de cours que Mme Deschamps définira comme une «fantastique occasion d’apprentissage pour [les] étudiants, et une possibilité d’innover dans nos méthodes pédagogiques».

Étienne Lemieux, président et cofondateur de SPI Bio, qui développe et commercialise des solutions de contrôle pour minimiser les risques et les coûts associés à la contamination de légionelle, a été impressionné par la qualité des présentations. «Je crois qu’on va avoir des discussions intéressantes pour l’implantation de certaines des stratégies proposées». «Encore un gros merci des efforts que vous avez mis dans la réalisation des travaux. Vous avez une très belle cohorte, des gens brillants qui feront la fierté du programme, j’en suis convaincu», exprimaient M. Lemieux et Mme Bélisle.

Article trouvé dans: https://ecotechquebec.com/ecominute/article/2018/11/multidisciplinaire-et-au-mba-le-defi-ecotech-ne-cesse-de-se-reinventer/?fbclid=IwAR28yqIpQhRGjn3XdIgcyKOo9xCx-KU8cYCsHFoNBhqZKmbf4XvPPx-JbMY

L’expansion à l’international: Les avis de trois entrepreneurs de Sherbrooke

Afin de croître, des entreprises définissent une stratégie pour l’international. Trois entrepreneurs d’ici qui visent les marchés étrangers en parlent.

« Au Canada, j’ai un potentiel de 10 000 clients. Aux États-Unis, on parle de plus de 100 000 et, en Europe, de 350 000. Donc, c’est sûr que pour nous, passer d’une petite à une grande entreprise va notamment passer par l’international. »

Étienne Lemieux, SPI Bio

Cela peut sembler plus facile à dire qu’à faire. Quand se lancer? Pourquoi viser d’autres marchés? Comment gérer la distribution et s’adapter au marché? Les futurs entrepreneurs trouveront plusieurs réponses et quelques conseils dans cette discussion réunissant Dragan Tutic (Oneka Technologies), André Gauthier (Agendrix) et Étienne Lemieux (SPI Bio).

Selon Dragan Tutic, s’il est important d’avoir une visée internationale, il est également essentiel de tester le produit localement et d’en tirer des apprentissages. Par ailleurs, prendre de l’expansion à l’international est plus simple pour une entreprise dans le domaine infonuagique ou numérique, comme celle dirigée par André Gauthier, que pour les sociétés du secteur des produits et services. En effet, ces dernières doivent supporter un fardeau plus lourd en ce qui a trait au capital nécessaire pour les équipements et autres frais engendrés par les produits ou services offerts. Toutes les entreprises doivent toutefois s’adapter aux particularités linguistiques et à la réalité de ces nouveaux marchés. 

Cet épisode d’Objectif croissance a été réalisé en collaboration avec l’ACET.

Article trouvé dans: https://devenirentrepreneur.com/fr/videos/objectif-croissance/expansion-international

48 heures pour propulser sa croissance

Les 1er, 2 et 3 octobre, L’Espace CDPQ, un hub d’investissement et d’accompagnement, accueillera 14 entreprises technologiques dans un bootcamp personnalisé de 48 heures dans le cadre de son initiative « Hub » :

  • Affordance Studio
  • Agendrix
  • Alfred Sommelier
  • BioIntelligence Technologies
  • Boréas Technologies
  • Brizo Data
  • Devoray
  • Emma
  • Immune Biosolution
  • Ingéniarts
  • RaySecur
  • Statsradio
  • Spibio
  • UEAT

Les entreprises sélectionnées ont toutes participé à un programme d’incubation ou d’accélération du CAMP, du DigiHub ou de l’ACET, les trois hub régionaux de l’Espace CDPQ. Les 14 entreprises ont été choisies pour la qualité de leur équipe entrepreneuriale, la nature innovante de leur produit/service et leur potentiel de marché avec des visées internationales.

Réunissant des entrepreneurs chevronnés, des experts sur divers enjeux relatifs à la gestion d’entreprise (commercialisation, gestion de la croissance, financement, etc.) ainsi que des investisseurs de renommée internationale, le 48 heures Espace CDPQ permettra aux 14 chefs d’entreprise d’explorer de nouvelles perspectives et d’entrevoir diverses solutions à leurs défis de croissance.

Le 48 heures Espace CDPQ proposera des mises en relation directe avec des acteurs clés et une opportunité pour les entrepreneurs de présenter leur entreprise devant 12 firmes de capital de risque influentes.

L’évènement 48 heures Espace CDPQ a été organisé en collaboration avec ses 17 partenaires, dont 12 firmes de capital de risque (Amplitude, Anges Québec, Brightspark Ventures, Clearspring, l’équipe Capital de risque et technologies de la Caisse de dépôt et placement du Québec, Inovia Capital, Luge Capital, OTEAF, Panache Ventures, Real Ventures, White Star Capital et XPND Capital) et 6 organisations dédiées au développement et à l’accompagnement (École d’Entrepreneurship de Beauce, Initiative Intrapreneuriale, Réseau Capital, QG100, Station FinTech Montréal et Univalor).

À propos de l’initiative « Hub »

En mars dernier, l’Espace CDPQ nommait trois accélérateurs au Québec (LE CAMP, le DigiHub et l’ACET) « Hubs » officiels de l’Espace CDPQ. L’initiative « Hub » visait à permettre aux entrepreneurs aux quatre coins du Québec d’avoir accès au réseau d’investissement et d’accompagnement de l’Espace CDPQ.

Article trouvé dans: https://espacecdpq.com/fr/actualites/nouvelles/48-heures-pour-propulser-sa-croissance?fbclid=IwAR1IlihVbi2dhtxaX6O0LU6JNx1w3fk__Kwoi3VWFw_mUDJN7iEJccdluVs

Légionelle à l’école de la Montée : l’été chaud parmi les suspects

Les étés de plus en plus chauds comme celui vécu au cours des dernières semaines au Québec ne sont pas étrangers à la prolifération de la bactérie Legionella dans les tours de refroidissement, comme c’est le cas au pavillon Le Ber de l’école de la Montée à Sherbrooke, estime un spécialiste.

Avec les températures chaudes et humides de façon continue, l’eau dans les tours est maintenue chaude, ce qui favorise la croissance des bactéries, explique le biologiste de formation et président-drecteur général de SPI Bio, Étienne Lemieux, dont l’entreprise est spécialisée en prévention contre la bactérie.

La Legionella est la bactérie responsable de la maladie du légionnaire qui s’apparente à une pneumonie. Le système de climatisation du pavillon Le Ber a été arrêté mardi en raison de la présence de la bactérie, plus d’une semaine après la conduite d’un test mensuel pour en détecter la présence.

Le délai est inhérent à la technique. La technique prend du temps pour que la bactérie puisse croître et qu’on puisse la détecter, mentionne M. Lemieux.

Son entreprise commercialise de son côté un appareil qui détecte en « temps réel » la présence de la bactérie.

Dès qu’on atteint un petit niveau, inférieur au niveau de risque, on peut agir de façon préventive pour éviter d’atteindre des seuils avec des risques sanitaires, résume Étienne Lemieux.

La bactérie est présente partout dans la nature, dans les rivières, dans les sols, dans les lacs. On ne peut pas l’éliminer de l’environnement. Par contre, il faut limiter sa croissance et les tours de refroidissement sont des sites de croissance incroyables pour cette bactérie-là en plus d’être des ventilateurs. Donc, ils projettes des aérosols dans les airs qui peuvent contenir ou non les bactéries, résume-t-il.

Article trouvé dans: https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/Ecoutez-l-estrie/segments/entrevue/87067/legionellose-sante-ecole-secondaire-leber-sherbrooke-estrie?fbclid=IwAR1RdyVDZ7CfM4dXEM56pbUkahzKgE8pW6bI0x1c6vCW3QeNw_0iPoDCUso