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Sherbrooke Start-Up makes its Presence Known

Étienne Lemieux, CEO and co-founder of the Sherbrooke-based company SPI Bio, won first prize in the PitchTech Competition. Mr. Lemieux and Dominic Carrier developed BioAlert, a device capable of quickly detecting the presence of legionella in industrial and commercial cooling equipment.

The competition was held as part of the fourth edition of Batimatech, an annual event that brings together several entrepreneurs from the building, technology and sustainable development sectors. Some 15 participants were asked to present the product invented by their company in the form of a sales pitch in front of 300 people and had to demonstrate why it is an innovation in the technological sector.

It’s the first automated on-site detector for legionella bacteria, » confirms Mr. Lemieux in an interview with La Tribune. It’s like a smoke detector, but for water contamination. It allows for absolute risk management. We’re thinking of changing the game because currently on the market these tests have a 14-day delay and we’re able to get a result the same day as the sample is taken. We are being proactive and reactive. »

« If an elevator kills a person, we shut down the building, if an airplane creates a risk, we’ll keep a whole fleet on the ground, but every year 4,000 people die because of legionella bacteria and we barely put rules in place to control the risk, » he imagines.

Legionella pneumophila is a bacterium that grows and multiplies in the water used to cool the air in industries and commercial establishments. A contaminated cooling tower discharges fine droplets of water outdoors, which are then inhaled by people within a 12-kilometre radius.

A person who is contaminated with this bacteria can get legionellosis, a disease that attacks the lungs in the form of pneumonia and in some cases can be fatal.

In July 2012, a single contaminated cooling tower caused an outbreak of legionellosis and more than 180 people in Quebec City were affected by it. Unfortunately, 14 victims died.

The young Sherbrooke company has already delivered six to the federal government. Étienne Lemieux ensures that its order book is well filled.

Article found here: https://www.latribune.ca/affaires/une-start-up-sherbrookoise-fait-sa-marque-9e745e2c2dbd3d14f8c2cf0248cebb72

L’accord parfait de deux expertises

À Québec en 2012, une seule tour de refroidissement contaminée par la légionelle a infecté 181 personnes et a causé la mort de 14 d’entre elles. Cette situation, qui a nécessité une enquête d’envergure, a mené en 2014 à l’adoption par le gouvernement provincial d’une nouvelle réglementation sur les tours de refroidissement de l’eau des immeubles, où la bactérie peut s’accumuler et être projetée dans l’air ambiant. En 2017 à Granby, neuf personnes ont été atteintes de la légionellose. Si personne n’en décède, n’empêche que la Santé publique de l’Estrie a travaillé d’arrache-pied pour en trouver la cause… en vain.


Et s’il existait un appareil capable de détecter rapidement et automatiquement dans les tours de refroidissement le taux de présence de la légionelle, cette bactérie responsable de causer la légionellose, une infection pulmonaire potentiellement mortelle chez les humains?

Cet appareil existe maintenant — il s’agit du BioAlert, créé par la jeune entreprise sherbrookoise SpiBio.

L’idée de l’appareil est née sur un comptoir de cuisine, quelque part en 2010, grâce aux expertises de deux colocataires. En effet, Étienne Lemieux terminait son doctorat en biologie cellulaire, alors que son colocataire Dominic Carrier terminait sa maîtrise en génie électrique. Quels sont donc les liens entre biologie cellulaire et génie électrique? Dans la pratique courante, voilà deux disciplines assez peu utilisées dans un même projet.

Mais pour créer un appareil capable de traiter de façon automatisée le taux de légionelle dans l’eau, c’était le maillage parfait!

« Nous avons eu beaucoup de discussions ensemble et nous avons eu cette idée », dit Étienne Lemieux.

« C’est de l’expertise de biochimie couplée à de l’ingénierie. Nos deux expertises nous ont permis de réfléchir out of the box », ajoute-t-il.

Il aura fallu quatre années avant de lancer l’entreprise SpiBio qui a négocié quelques virages serrés avant d’avoir le vent dans les voiles aujourd’hui.

Après un travail aussi acharné que passionné, c’est en 2017 que les deux amis et partenaires d’affaires ont pu faire leurs premières validations technologiques grâce à des partenaires chez qui ils ont installé le BioAlert. En 2018, la commercialisation a commencé à petite échelle. Aujourd’hui, l’équipe de travail s’agrandit et le carnet de commandes se remplit rapidement : en juillet, SpiBio compte 12 employés et des embauches se feront sous peu. Depuis un certain temps, l’entreprise s’est installée dans l’Espace LABz, un centre multilocatif géré par Sherbrooke Innopole et s’adressant aux entreprises œuvrant dans le secteur des sciences de la vie ou des technologies propres.

Le marché pour le BioAlert est immense. Au Québec, il y aurait 2600 tours de refroidissement. Aux États-Unis, il y en aurait entre 250 000 et 300 000.

Il y a les tours de refroidissements dans de nombreuses tours résidentielles et le marché est important, mais pour commencer, c’est au marché commercial que SpiBio va s’attaquer.

« Le commercial est plus facile, car les gestionnaires connaissent les coûts importants reliés à la fermeture d’une tour de refroidissement dans une usine par exemple », soutient Étienne Lemieux.

L’intérêt pour le produit sherbrookois — et dont une majorité de fournisseurs sont canadiens — commence à se faire sentir de la part de plusieurs clients qui ont un grand rayonnement avec plusieurs installations partout dans le monde.

Alors l’avenir est rayonnant pour les deux complices et partenaires d’affaires.

Un avenir chargé de très nombreux défis cependant. « Nous avons la chance d’avoir des conjointes très compréhensives, car ce n’est pas évident de vivre avec un entrepreneur. C’est presque obsessif », remarque Étienne Lemieux.

Les deux partenaires veulent empêcher la propagation de la légionelle, quand on sait qu’une seule tour de refroidissement peut contaminer dans un rayon de trois à douze kilomètres autour d’elle. C’est d’ailleurs ce qui est arrivé dans le cas de la ville de Québec en 2012.

« Nous avons trouvé un réel problème, et il est à la hauteur de notre ambition. Beaucoup de gens ont échoué avant nous. Nous, maintenant, nous sommes à déployer nos ailes », souligne Dominic Carrier en précisant que la technologie qu’ils ont développée pour détecter la légionelle pourrait être utilisée pour détecter d’autres bactéries.

« Nous avons l’ambition de créer quelque chose de plus grand que nous-mêmes », conclut M. Lemieux.

Article intégral ici: https://www.latribune.ca/actualites/merite-estrien/laccord-parfait-de-deux-expertises-974e9db4a3f578c5db8ecab75083a001

La diversité à l’honneur pour le 27e Gala

Le Regroupement des jeunes chambres de commerce du Québec (RJCCQ) a souligné ce vendredi 14 juin l’excellence des jeunes gens d’affaires et entrepreneurs de la province lors du 27e Gala Les Grands Prix de la Relève d’Affaires.

Présenté par la Banque Nationale, le gala s’est déroulé sous la présidence de M. Patrick Lemelin, vice-président Agriculture et Agroalimentaire à la Banque Nationale et a remis 14 prix, en plus de réunit plus des convives venus des quatre coins de la province, de Havre-Saint-Pierre à Gatineau en passant par le Saguenay et Terrebonne.

«Au vue de la qualité des finalistes, le futur du Québec est entre de bonnes mains. Il est important de reconnaitre l’apport considérable des jeunes gens d’affaires à notre économie et à leur offrir le soutien, l’accompagnement et la visibilité, essentiels à leur éclosion et au déploiement de leur plein potentiel, et ce au travers de la province», a ajouté M. Maximilien Roy, président-directeur général du RJCCQ.

Plusieurs dignitaires et personnalités influentes du monde des affaires étaient présents pour l’occasion. Parmi ces derniers, Mme Danièle Henkel, présidente et fondatrice des Entreprises Danièle Henkel inc., Mme Isabelle Dessureault, mentor international et membre d’Anges Québec et M. Younes Boukala, Conseiller – District J.-Émery-Provost, Arrondissement Lachine. La soirée a été animée de mains de maître par Mme Meriem Idrissi Kaitouni, conseillère principale en affaires publiques et corporatives chez Edelman Montréal.

Les 14 lauréats ont été honorés pour leur leadership, leurs réalisations, leur esprit d’innovation et leur parcours sans faille.

Article trouvé dans: https://www.lesoleil.com/la-vitrine/la-diversite-a-lhonneur-pour-le-27e-gala-abc9b30e801ea4f5aa1e019bb23e444e

Une nouvelle technologie pour détecter la présence de Legionella Pneumophila

À l’été 2012, la ville de Québec a été touchée par une épidémie de légionellose. Au total, plus de 180 cas ont été recensés et 14 personnes sont malheureusement décédées de la maladie. Une nouvelle technologie inventée par une entreprise de Sherbrooke peut maintenant contribuer à prévenir de tels événements.

Publié dans la revue Maintenance Immobilière, voir l’article intégral ici: https://issuu.com/jbcom/docs/maintenance_v9n1

Un appareil québécois pour prévenir la légionellose

L’entreprise de l’Estrie SPI Bio a développé un appareil capable de détecter rapidement la présence de légionelle, la bactérie responsable de la légionellose, une infection qui a touché 181 personnes dans la région de Québec en 2012, en tuant 12. L’appareil, qui se fixe aux tours de refroidissement où se fixe la bactérie, peut également fonctionner dans les systèmes d’eau chaude, les fontaines de parcs et les spas. Catherine Perrin s’entretient avec Étienne Lemieux, cofondateur de SPI Bio.

Écoutez l’entrevue à la radio ici: https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/medium-large/segments/entrevue/98743/appareil-quebecois-prevenir-legionellose-lemieux

Article trouvé ici: https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/medium-large/segments/entrevue/98743/appareil-quebecois-prevenir-legionellose-lemieux